Étude des performances qualitatives de techniques alternatives pour la gestion à la source des eaux pluviales : le cas des noues et des chaussées à structure réservoir et enrobés poreux

9 ouvrages suivis

36 micropolluants analysés

2 techniques étudiées : noues et chaussées réservoir avec enrobés poreux

Territoire : Hauts de France

1 an de suivi

Coût du projet : 300 000 €

Le projet TAM (Techniques Alternatives et Micropolluants) est issu d’une démarche collaborative regroupant près de 40 experts et utilisateurs régionaux de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales, démarche initiée par l’ADOPTA (Association pour le Développement Opérationnel et la Promotion des Techniques Alternatives) et le CD2E (Création Développement Éco-Entreprises), deux associations loi 1901.
Il vise à apporter des réponses pour combler l’absence de données scientifiques relatives aux performances qualitatives des techniques alternatives au regard des micropolluants qui restent encore mal connues, comme le souligne un premier rapport bibliographique réalisé dans le cadre du projet TAM (Devaux et Gancarczyk 2015).

Mené en partenariat avec 6 collectivités territoriales, l’Agence de l’Eau Artois-Picardie, 11 entreprises et l’Université de Lille, ce projet intéressera et sécurisera les donneurs d’ordre gestionnaires des eaux pluviales (collectivités et entreprises), les bureaux d’études et entreprises concevant ou vendant des systèmes afin d’améliorer leurs offres techniques, ainsi que le secteur de la recherche.